RAÏF BADAWI: LE GOUVERNEMENT DU CANADA N’A PLUS LE CHOIX D’AGIR

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8 juin 2015

 

RAÏF BADAWI: LE GOUVERNEMENT DU CANADA N’A PLUS LE CHOIX D’AGIR

Seules les pressions internationales peuvent permettre de libérer le blogueur

OTTAWA - La porte-parole du NPD en matière de développement international et porte-parole adjointe pour les affaires étrangères, Hélène Laverdière (Laurier-Sainte-Marie), a lancé un appel au gouvernement du Canada, aujourd’hui à la Chambre des communes, afin qu’il intervienne pour la libération de Raif Badawi, condamné par l’Arabie Saoudite pour avoir usé de sa liberté d’expression.

«Cette histoire est tout simplement terrifiante, a affirmé Mme Laverdière. M. Badawi est un défenseur du droit à la liberté d’expression qui a été fouetté en public pour avoir créé un site web. Maintenant que sa condamnation a été confirmée, il y a urgence d’agir. Le Canada doit dénoncer vigoureusement cette situation et demander la libération immédiate de Raïf Badawi.»

Alors que M. Badawi devrait être avec sa famille ici au Canada, il est en prison et fait face à 50 coups de fouet par semaine.

Le NPD est de tout cœur avec la famille Badawi. En mai, le NPD a écrit au ministre des Affaires étrangères, John Baird, à ce sujet. Le député de Sherbrooke, Pierre-Luc Dusseault, a réécrit à M. Baird quelques semaines plus tard. Devant l’absence de réponse, c’est le chef du NPD, Tom Mulcair lui-même, qui a écrit à Stephen Harper.

«Le Canada doit dénoncer clairement cette affaire et dire à l’Arabie Saoudite que ce qu’elle fait est inacceptable. Les conservateurs ont gardé le silence sur cette affaire jusqu’à présent et cela est très décevant», a affirmé Pierre-Luc Dusseault.

Le NPD est d’avis que le châtiment public infligé à Raïf Badawi constitue une violation flagrante des droits de la personne et une atteinte à la liberté d’expression. Il est du devoir de ce gouvernement d’intervenir et de dénoncer ces atteintes au droit humain.

Le NPD continuera à faire pression sur le gouvernement conservateur et à exiger la remise en liberté de Raïf Badawi.

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