LE NPD SOULIGNE LE 70E ANNIVERSAIRE DE LA CONVENTION SUR LE GÉNOCIDE ET DE LA DÉCLARATION UNIVERSELLE DES DROITS DE LA PERSONNE

Déclaration de la porte-parole du NPD pour les affaires étrangères, Hélène Laverdière, et de la porte-parole du NPD en matière de droits internationaux de la personne, Cheryl Hardcastle :

« Le 9 et le 10 décembre marquent le 70e anniversaire de la Convention sur le génocide et de la Déclaration universelle des droits de la personne. Aujourd'hui, le NPD reconnaît le rôle crucial que ces documents ont joué dans l'obtention d'appuis aux droits humains internationaux, tant au Canada que partout dans le monde.

Ces documents sont nés des cendres de la Seconde Guerre mondiale dans le but de garantir que le monde ne connaîtrait "plus jamais" les horreurs de l'Holocauste.

En dépit des interdictions codifiées dans ces documents, des génocides, d'autres atrocités de masse et des violations des droits humains continuent de mettre en péril la paix et la justice à l'échelle mondiale. Nous demeurons horrifiées par le génocide du peuple rohingya et nous suivons de près l'enquête préliminaire de la Cour pénale internationale au sujet de son déplacement forcé au Bangladesh.

Aujourd'hui, les néo-démocrates sont solidaires des militant·es des droits humains partout dans le monde dont la sécurité est menacée chaque jour en raison de leur engagement envers la justice. Nous demandons au gouvernement libéral et à la communauté internationale d'en faire plus pour assurer la sécurité de ces personnes courageuses, entre autres en continuant de mettre de la pression sur certains gouvernements afin d'obtenir la libération des militant·es des droits humains emprisonné·es, notamment Raif Badawi et Loujain Al-Hathloul en Arabie saoudite, et en allouant plus de financement aux programmes qui soutiennent les militant·es des droits humains.

Nous demandons aussi au gouvernement de soutenir plus activement les efforts de la communauté internationale en matière de justice, par exemple en soutenant le travail de la Cour pénale internationale, afin de combattre la culture d'impunité qui prévaut en ce moment et d'avoir une politique étrangère qui est réellement centrée sur les droits humains internationaux en tout temps, et pas seulement lorsque c'est pratique. »