DES UNIVERSITAIRES FÉMINISTES SE RALLIENT DERRIÈRE LA LOI DE KENNEDY SUR L’ÉQUITÉ HOMMES FEMMES CHEZ LES CANDIDATS

OTTAWA – Kennedy Stewart (député de Burnaby-Sud) a annoncé aujourd’hui que plus d’une quinzaine d’éminentes universitaires appuient son projet de loi d’initiative parlementaire visant à instaurer l’équité entre les hommes et les femmes à la Chambre des communes.

 

« Malgré un nombre record de députées élues en 2015, les femmes n’occupent encore que 26 % des sièges à la Chambre des communes, a déclaré M. Stewart, professeur agrégé détaché de l’École de politiques publiques de l’Université Simon Fraser. Mon projet de loi, le projet de loi C‑237, vise à corriger ce problème, et c’est avec la plus grande fierté que je reçois l’appui de politologues et de femmes universitaires respectées des quatre coins du Canada. »

                                                                                                              

Le projet de loi C-237 propose d’encourager les partis politiques à présenter plus de candidates et à assurer l’équité dans les nominations. Le projet de loi fera l’objet le 10 mai prochain d’une première heure de débat à la Chambre des communes.

                                                              

Appui au projet de loi

 

« Le projet de loi C‑237 promet de relancer le débat quant à la façon dont le Parlement peut rassembler davantage la population canadienne. Offrir aux partis des incitatifs directs afin qu’ils présentent plus de candidates est une solution pour améliorer la représentation démocratique à la Chambre des communes. »

Sylvia Bashevkin, MSRC, professeure, science politique, Université de Toronto

 

« Le projet de loi C-237 est une initiative importante pour inciter les partis politiques à agir au nom d’une plus grande équité à la Chambre des communes. Le Canada a un piètre bilan en matière de représentation des deux sexes. Dans d’autres pays, ce n’est que grâce à la mise en pratique de mesures pour assurer l’équité que celle-ci s’est améliorée. »

Marjorie Griffin Cohen, présidente, département d’études des femmes, Université Simon Fraser

 

« Les pratiques de recrutement et de nomination des partis constituent les plus gros obstacles à la représentation des femmes dans les assemblées législatives. Les études le montrent systématiquement : lorsque les femmes se présentent, elles gagnent. Les mesures législatives qui encouragent les partis à recruter plus de candidates de divers horizons sont donc très souhaitables. »

Amanda Bittner, professeure agrégée, science politique, Université Memorial

 

Pour en savoir plus, visitez : http://fr.equalseatsforwomen.ca/