NOUS DEVONS TRAVAILLER ENSEMBLE POUR METTRE FIN À L’ITINÉRANCE

OTTAWA – Une motion du NPD visant à mettre sur pied un comité spécial pour étudier la meilleure voie à suivre pour enrayer et prévenir l’itinérance au Canada a connu sa première heure de débat à la Chambre des communes aujourd’hui. Si elle est adoptée, la motion M-147 de la députée néo-démocrate Sheri Benson permettra de constituer un comité spécial qui mettra à contribution des experts et des personnes ayant une expérience vécue afin d’élaborer le tout premier plan national sur cette question.

« Je ne pense pas qu’aucun de mes collègues en Chambre ne soit en désaccord avec le premier ministre lorsqu’il dit que si une personne au Canada vit l’itinérance, c’est une personne de trop. Alors, pourquoi ne pas travailler à établir un plan pour mettre fin à l’itinérance?, a déclaré Mme Benson. Si le gouvernement croit sincèrement que chacun a droit à un toit, alors ses députés devraient appuyer ma motion visant la mise sur pied d’un comité qui préparera un plan afin de résoudre cet enjeu. »

Tout le monde a droit au logement. La motion du NPD procure une occasion d’étudier la question de l’itinérance pour trouver une voie vers son éradication et sa prévention au Canada.

La motion du NPD visant à mettre fin à l’itinérance au Canada a reçu l’appui de plusieurs intervenants :

« Avec le lancement de la Stratégie nationale sur le logement, le gouvernement a une occasion en or d’améliorer la Stratégie des partenariats de lutte contre l’itinérance, en appuyant la motion M-147. En tant que Canadiens, nous ne devrions rien accepter de moins que l’objectif ultime d’éradiquer et de prévenir l’itinérance. Le temps est venu pour tous les parlementaires et tous les intervenants de préparer le plan en ce sens. »
-    Jeff Morrison, directeur général de l’Association canadienne d'habitation et de rénovation urbaine
            
« Nous saluons les efforts de Mme Benson qui a pris l’initiative avec cette motion. L’existence d’un comité spécial donnera une voix aux populations vulnérables telles que les aînés, les Autochtones, les personnes handicapées, les anciens combattants, les personnes aux prises avec des problèmes de santé mentale ou de toxicomanie, et les survivants de la violence conjugale – spécifiquement les femmes et les filles. »
-    Le YWCA de Lethbridge