Bilinguisme des juges à la Cour suprême du Canada

Les juges unilingues doivent faire appel à des tiers pour comprendre les arguments oraux et les observations écrites. Cependant, l’interprétation simultanée ou la traduction ont leurs limites, ce qui nuit grandement à l’égalité des francophones et des anglophones face à la justice.

De nombreux intervenants se sont déjà prononcés publiquement en faveur du bilinguisme des juges de la Cour suprême, dont le commissaire aux langues officielles, Graham Fraser, le Barreau du Québec, la Fédération des communautés francophones et acadiennes, ainsi que plusieurs experts en droits linguistiques.

Depuis des années, le NPD propose de faire de la compréhension des deux langues officielles une condition essentielle pour la nomination des juges à la Cour suprême. Récemment, le projet de loi notre porte-parole pour les Langues officielles, le député François Choquette, a été battu par des députés libéraux. Mais nous ne nous avouons pas vaincus!

Si vous pensez que le respect des langues officielles et leur égalité de statut au sein de l’appareil public doit être une priorité, signez notre pétition!

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